Photographie et documentation de terrain
Photographie professionnelle, vidéo simple, audio, entretiens, notes de terrain et métadonnées contextuelles, organisés comme un ensemble cohérent plutôt que comme des fichiers isolés.
Documentation de terrain & appui à la recherche participative
Between Grounds accompagne des projets scientifiques, culturels et environnementaux par la documentation de terrain, la coordination pratique et la recherche contextuelle. Chaque collaboration se construit en fonction des personnes, du lieu et de l'objectif du projet.
Ce que nous faisons
Certains projets exigent que la documentation, l'organisation et la compréhension du contexte avancent ensemble. Between Grounds intervient à leur croisement, dans un périmètre défini pour chaque mission.
Photographie professionnelle, vidéo simple, audio, entretiens, notes de terrain et métadonnées contextuelles, organisés comme un ensemble cohérent plutôt que comme des fichiers isolés.
Préparation des accès, itinéraires, calendriers, matériel, logistique de travail et solutions de repli pour des projets impliquant plusieurs personnes, lieux ou étapes.
Communication pratique entre participants au projet, contacts locaux et équipes institutionnelles, dans le respect des limites de rôle et des autorités locales. Travail professionnel en français et en anglais, communication fonctionnelle en espagnol et adaptation des documents avec des traducteurs ou spécialistes des langues locales lorsque nécessaire.
Recherche archivistique préliminaire, suivi des sources, étude du contexte, inventaires documentaires et préparation de contenus soumis à la relecture de spécialistes du domaine.
Mise en œuvre de protocoles d'observation, de suivi ou de documentation conçus par les partenaires du projet, après l'instruction, la formation et la supervision adaptées à la mission.
Arborescences claires, conventions de nommage, métadonnées, suivi des versions, autorisations, restrictions et dossiers de transmission permettant d'utiliser les contenus après la phase de terrain.
Notre manière de travailler
La démarche est simple : comprendre le contexte, définir le rôle, préparer la mission, travailler dans le cadre convenu et restituer des contenus qui restent utiles dans le temps. Elle fournit un cadre de travail adaptable, défini avec les partenaires selon les besoins de chaque projet.
Le premier échange permet de comprendre l'objectif du projet, son stade d'avancement, les personnes concernées, les autorités individuelles et collectives pertinentes et ses conditions pratiques. Toutes les questions n'ont pas besoin d'une réponse immédiate : les incertitudes sont identifiées plutôt que dissimulées.
Le temps consacré à la construction des relations, à l'expertise locale, à l'interprétation, à la relecture et à la restitution est intégré au calendrier et au budget dès le départ.
Avant le début du travail, le rôle, les responsabilités décisionnelles et la méthode sont convenus. Il en va de même pour le consentement individuel, l'attribution, la propriété, la rémunération lorsqu'un travail est fourni, les niveaux d'accès, les restrictions, la relecture, la gouvernance des données, les livrables attendus et les limites pratiques de la correction ou du retrait.
Une consultation seule n'est pas qualifiée de participation. Between Grounds emploie le terme participatif uniquement lorsque les participants jouent un rôle défini dans l'élaboration des questions, des méthodes, de l'interprétation, de la gouvernance ou des livrables.
La préparation porte sur les accès, les autorisations, le calendrier, le matériel, la sécurité, la gestion des données, la coordination locale et les solutions réalistes en cas de changement des conditions.
La présence initiale privilégie l'observation, l'écoute et la compréhension pratique du contexte. Le matériel n'a pas besoin d'apparaître en premier, et le calendrier suit les relations plutôt que l'inverse.
La méthode convenue guide le travail, mais les conditions de terrain peuvent imposer des ajustements. Les connaissances locales, les règles définies sur place et l'instruction spécialisée orientent son application concrète. Les changements importants, les questions non résolues et les écarts au plan initial sont consignés puis discutés avec les personnes compétentes.
Les dates, les lieux, la provenance, les légendes, les autorisations, les versions et les éléments de contexte sont associés aux contenus dès le départ. Un document dont la provenance, la finalité, l’autorisation ou le degré d’incertitude ne sont pas précisés peut devenir trompeur. L’organisation des documents est intégrée à chaque étape du travail.
Les contenus publics, réservés aux partenaires, restreints, en attente de relecture ou destinés à la suppression sont clairement séparés. L'accès est limité à ce qui est nécessaire au travail et conforme aux accords établis. Pour les lieux sensibles, la précision minimale encore utile est privilégiée.
Les fichiers, synthèses, sélections, copies ou dossiers d'archives sont remis dans les formats, les langues et les niveaux d'accès convenus avec les partenaires commanditaires et, lorsque cela s'applique, avec les personnes concernées par les contenus.
La dernière étape confirme ce qui a été transmis, ce qui reste soumis à restriction, qui détient les documents et quelles responsabilités se poursuivent. Elle précise aussi les modalités de correction, de restriction ou de retrait, ainsi que les limites techniques, juridiques et archivistiques de la suppression. Ces limites sont expliquées avant toute utilisation ou diffusion des contenus.
Les enseignements, les questions non résolues et les retours des personnes et partenaires concernés nourrissent les améliorations à apporter avant la phase ou la mission suivante.
Principes pour une documentation responsable
L'accès ne confère aucun droit.
Documenter n'est jamais neutre. La documentation influence la manière dont les personnes, les lieux et les savoirs sont représentés, conservés et diffusés. Ce manifeste constitue un cadre de décision tout au long d'un projet. Il ne remplace ni l'autorité locale, ni la relecture spécialisée, ni les exigences propres à chaque contexte, et il n'a de valeur que s'il peut modifier une décision.
Between Grounds est une initiative indépendante de documentation de terrain, non une structure académique. Elle intervient comme structure opérationnelle extérieure et ne revendique aucune autorité savante sur les personnes, les savoirs ou les environnements documentés.
Chapitre I — Contexte et autorité
Un document séparé de son origine, de sa finalité, de son autorisation et de ses conditions de production peut devenir trompeur. Son contexte doit rester associé au document afin de permettre une interprétation fidèle à ses conditions de production.
La confiance fait partie du terrain lui-même plutôt que d'une étape qui le précède, et elle crée des responsabilités réciproques. Elle ne doit jamais être considérée comme une ressource permettant d'obtenir de meilleures informations. Sa construction peut exiger un temps non prévu au calendrier, sans que ce temps devienne un coût non rémunéré imposé aux participants locaux.
Le consentement doit être éclairé, spécifique, compréhensible et relié à l’usage prévu. Il est vérifié au fil du projet et peut être précisé ou retiré pour les usages à venir, dans les limites annoncées dès le départ. L'accord donné pour une conversation, un enregistrement ou une photographie n'autorise pas automatiquement la publication, la collecte de fonds, l'usage par la presse, la réutilisation commerciale ou une conservation indéfinie. L'absence de refus ne constitue pas un consentement.
Le consentement individuel et l'autorité collective ne sont pas interchangeables. Lorsque les droits collectifs de peuples autochtones sont concernés, le consentement libre, préalable et éclairé doit être abordé avec les institutions représentatives pertinentes et dans le cadre juridique applicable. Between Grounds n'emploie ces termes que lorsque ces conditions sont réellement réunies.
La personne qui finance, commande ou facilite un projet n'est pas nécessairement habilitée à autoriser toutes les formes de documentation. L'autorisation d'un individu ne permet pas nécessairement la circulation d'un savoir soumis à une gouvernance collective, et une approbation collective ne remplace pas le consentement d'une personne identifiable.
Aucune communauté n'est considérée comme une voix unique. Les autorités pertinentes, les différences internes, les droits des tiers et la portée exacte de chaque autorisation doivent être identifiés plutôt que supposés.
Lorsque des obligations entrent en conflit, le travail est suspendu plutôt que résolu par convenance. L'ordre d'examen est le suivant : droit applicable, sécurité immédiate et droits fondamentaux ; consentement individuel valide et autorité collective légitime ; gouvernance convenue du projet et engagements contractuels ; enfin intérêt documentaire ou scientifique, qui ne peut prévaloir sur les conditions précédentes.
Lorsqu'aucune solution défendable n'est possible, le document n'est ni produit, ni conservé, ni publié. Un refus concernant une représentation personnelle ou un savoir soumis à une gouvernance collective n'est pas écarté au seul motif qu'une institution ou un financeur préfère la publication.
Chapitre II — Retenue et représentation
Tout ce qui est observé ne doit pas nécessairement être enregistré. Tout ce qui est enregistré ne doit pas nécessairement être conservé. Tout ce qui est conservé ne doit pas nécessairement être partagé. L’autorisation d’entrer dans un lieu n’emporte pas automatiquement celle d’enregistrer, de conserver ou de publier. Dans certaines situations, la décision responsable consiste à ne pas documenter.
Les personnes ne sont pas une matière visuelle, et aucun collaborateur extérieur ne peut prétendre les montrer entièrement « telles qu'elles sont ». Les images et les récits doivent préserver leur complexité, leur autonomie, leur contexte et leur droit à ne pas être rendues visibles, plutôt que de les réduire au malheur, au sauvetage, à la disparition ou à la différence culturelle.
La souffrance peut être documentée lorsqu'elle est pertinente, consentie, sûre et utile, mais elle ne doit pas être esthétisée ni servir à placer le collaborateur extérieur au centre moral du récit. Ni le récit misérabiliste ni le récit du sauveur ne sont acceptables.
Le projet doit éviter que les connaissances, les images et la valeur produite quittent un lieu sans retour. Les personnes et organisations concernées sur place doivent être associées suffisamment tôt. Leurs expertises et leurs contributions sont clairement reconnues et rémunérées selon des conditions équitables convenues à l’avance. La coécriture et les autres formes d’attribution doivent refléter la contribution réelle et les souhaits des personnes concernées.
Des compétences, des fichiers, des ressources ou des équipements peuvent être transmis lorsque cela est utile, sûr, convenu et durable. Cette transmission doit répondre à un besoin réel et ne peut se limiter à un geste symbolique. Un déplacement international est justifié lorsqu’il apporte une capacité utile au projet et ne remplace pas inutilement des compétences disponibles localement. Lorsque les capacités locales permettent de réaliser le travail de manière responsable, elles sont privilégiées.
Des savoirs peuvent être soumis à des conditions définies localement selon le rôle, le moment, le lieu, la relation, le statut culturel ou le public prévu. L'accès et l'usage doivent suivre les protocoles et autorités pertinents.
Un accès différencié peut être plus approprié qu'un accès ouvert, et une incertitude sur l'autorité constitue une raison de suspendre plutôt que de publier.
Chapitre III — Documents, environnements et restitution
Produire une photographie, un enregistrement, un entretien ou un jeu de données crée également une responsabilité quant à sa conservation, son accès, sa description, sa réutilisation et sa suppression éventuelle. Les identités et lieux sensibles exigent une protection supplémentaire, et la minimisation des données est préférable à une collecte exhaustive suivie d'un tri ultérieur.
Lorsque des données autochtones sont concernées, les principes CARE peuvent guider la gouvernance en intégrant le bénéfice collectif, l'autorité de contrôle, la responsabilité et l'éthique dans des décisions que les normes de données ouvertes ne résolvent pas à elles seules. CARE complète FAIR sans le remplacer automatiquement, et aucun de ces cadres ne remplace la gouvernance définie localement, le droit applicable ou les accords propres au projet.
Des plateformes contrôlées par la communauté ou des Traditional Knowledge Labels ne peuvent être utilisés que si la communauté ou l'organisation autochtone concernée choisit et gouverne leur usage. Between Grounds ne peut attribuer ces labels au nom d'une communauté.
La documentation tient compte des réalités environnementales locales et respecte les protocoles scientifiques et de sécurité applicables. Les activités sont préparées de manière à limiter les perturbations de la faune et des habitats, à ne pas divulguer la localisation de sites sensibles et à éviter toute pression supplémentaire sur les zones fragiles.
Sa propre empreinte doit également être prise en compte : chaque déplacement doit être justifié, les missions regroupées lorsque c’est possible et les capacités locales adaptées privilégiées.
La restitution est intégrée dès le départ, budgétée et adaptée aux conditions réelles d'accès. Les personnes et organisations concernées doivent recevoir des copies exploitables dans des formes, des langues et des niveaux d'accès qui leur sont utiles. Une publication destinée à un public éloigné ne remplace pas une restitution.
La restitution doit inclure une voie de correction factuelle, de clarification contextuelle et de décision sur les restrictions dans le cadre de l'autorité et de la gouvernance convenues. Elle ne donne à aucune partie un pouvoir illimité de réécrire un document indépendant ou un résultat scientifique.
Chapitre IV — Retrait et responsabilité
Les participants, autorités collectives pertinentes et partenaires du projet peuvent demander une correction, une restriction ou un retrait sans avoir à fournir de justification morale. La procédure et ses limites techniques, juridiques et archivistiques doivent être définies avant l'enregistrement ou la publication.
Lorsqu'une suppression complète n'est plus possible après une publication licite, une anonymisation irréversible ou un dépôt dans une archive indépendante, les réponses adaptées peuvent inclure la correction, la restriction, le déréférencement ou l'interdiction de tout usage futur.
Between Grounds rend compte aux personnes directement affectées par le travail, aux autorités collectives pertinentes et aux institutions responsables du projet, dans le cadre du droit applicable et de la gouvernance convenue. Ces responsabilités doivent être explicites plutôt que dissimulées derrière une affirmation générale de bonne intention.
Les incertitudes, erreurs et obligations non résolues doivent être consignées plutôt que dissimulées. Une décision de ne pas enregistrer ou publier constitue une issue légitime et complète. Une relecture éthique n'a de sens que si elle peut modifier une décision, une méthode, une sélection d'images ou une publication.
Chaque document doit être suffisamment juste pour les personnes représentées, l'équipe de recherche qui l'utilise et l'institution qui en assume la responsabilité — et honnête quant à ses propres limites.
Projets en développement
Seules les informations pouvant être partagées de manière responsable figurent ici. Les descriptions gagneront en précision à mesure que l'objet, les relations et les autorisations de chaque projet seront établis.
Projet en développement 01
Un projet à un stade préliminaire est en cours de développement pour accompagner un illustrateur dans la préparation d'une publication illustrée gratuite destinée aux enfants de plusieurs îles. La contribution envisagée comprend la photographie documentaire, l'enregistrement d'entretiens selon un protocole convenu, la recherche archivistique et contextuelle, la coordination pratique et l'organisation d'un itinéraire de travail entre plusieurs îles.
Tout futur processus de publication devra prévoir une relecture localement adaptée de la langue, de la représentation et des savoirs restreints. Les lieux, les identités et les relations de travail restent volontairement généraux tant que les parties concernées n'ont pas décidé ce qui peut être rendu public.
Projet en développement 02
Un second projet est à l'étude. Son objet, les relations locales, les autorisations et les formes de collaboration appropriées sont encore en cours de définition ; les informations publiques restent donc volontairement limitées.
Le peu d'informations publié ne vise pas à créer du mystère. Il répond à une règle simple : la communication publique doit suivre les accords établis, et non les précéder. Aucun soutien institutionnel ou communautaire n'est sous-entendu sans mention explicite.
Plutôt qu'un portfolio, Between Grounds tient à disposition, sur demande, des documents de travail anonymisés montrant comment les documents sont préparés, organisés et livrés : la structure type d'un dossier de livraison, un modèle de registre des autorisations et des restrictions, et un modèle de métadonnées contextuelles associées à chaque document.
Ces documents ne contiennent aucune information relative à un projet, un lieu ou une personne. Ils permettent à un partenaire potentiel d'évaluer la méthode de travail avant toute collaboration.
Lorsque la publication sera appropriée, les futures présentations de projets préciseront le mandat, le rôle exact de Between Grounds, la méthode, les livrables, les restrictions et les enseignements tirés du travail.
À propos de Between Grounds
Between Grounds réunit pratique documentaire, autonomie de terrain et organisation de projet. L'initiative est pensée pour se développer par la collaboration, plutôt que par l'apparence institutionnelle.
Between Grounds est une initiative indépendante en développement, établie en France et destinée à intervenir à l'international. Elle est aujourd'hui portée par une seule personne, et ses capacités sont présentées avec transparence afin que les partenaires sachent ce qui peut être proposé maintenant et ce qui exige des compétences ou collaborations complémentaires.
Son périmètre actuel est volontairement défini. Les missions nécessitant des compétences scientifiques, techniques, linguistiques ou locales complémentaires sont construites avec des collaborateurs dûment qualifiés.
L'initiative s'appuie sur dix années de gestion d'entreprise indépendante et de coordination d'équipe, une pratique professionnelle de la photographie et de la documentation, une communication multilingue, la planification d'itinéraires complexes et une longue expérience des voyages en autonomie dans des environnements froids, désertiques, tropicaux, montagneux et côtiers.
Cette expérience soutient une manière de travailler calme, pratique et attentive aux personnes, aux lieux et aux systèmes vivants. Un intérêt durable pour la faune, la flore et les relations écologiques nourrit une réelle disponibilité pour apprendre les méthodes d'observation et de suivi propres à chaque projet. Une aisance pratique en présence d’animaux, une familiarité avec la navigation côtière et l’habitude des environnements exigeants renforcent la préparation au terrain. La préparation aux premiers secours reste une priorité active, avec le renouvellement des formations existantes et une progression vers des qualifications avancées pour les milieux isolés.
Les priorités actuelles portent sur le renforcement des protocoles de recherche propres à chaque projet, des méthodes participatives, de l'observation environnementale, de la gouvernance des données, de l'évaluation des risques et du secourisme avancé en milieu isolé.
Selon les projets, de futures missions pourront réunir des coordinateurs locaux, traducteurs, archivistes, spécialistes des données, collaborateurs de terrain et conseillers scientifiques ou techniques. Le développement de la structure devra suivre des besoins démontrés, des compétences réelles et une gouvernance adaptée, plutôt qu'une apparence institutionnelle.
Between Grounds n'est pas un institut de recherche et ne revendique pas d'autorité académique. L'initiative ne représente pas les communautés et ne certifie pas de résultats. Elle ne fournit ni interprétation juridique, ni expertise médicale, ni traduction certifiée, et n'identifie pas d'espèces, de langues ou de matériaux culturels sans qu'une personne dûment qualifiée soit responsable de ce travail.
Engager la conversation
Vous avez un projet, une idée ou une question ? Vous pouvez nous écrire, même si votre demande n'est pas encore définie. Un premier échange n'engage à rien.
Un premier échange permet de déterminer si Between Grounds peut contribuer au projet, et de quelle manière. Lorsqu'une collaboration est pertinente, le rôle, les conditions de travail et les résultats attendus sont ensuite définis ensemble avant le début de toute mission.
Merci de ne pas transmettre, lors de ce premier contact, de documents confidentiels, de localisations sensibles précises, de données médicales ou de données personnelles concernant d'autres personnes.